samedi 25 août 2012

Witchy me

En parlant de d'Alices sorcieres, vous connaissez Lady Alice Kyteler? Vivant en Irlande (a Kilkenny plus precisemment) a l'epoque ou l'inquisition sevissait, elle fut accusee d'avoir manipule, ensorcele puis tue ses quatre maris, de voler sur un balai et de ramasser la nuit les pourritures dans les egouts pour faire des filtres divers et varies. Il faut bien avouer que les malheureux sont mort dans des circonstances plus que mysterieuses, et qu'elle avait l'habitude de gerer seule les immenses fortunes de son auberge (un tres joli batiment qui sert aujourd'hui de la soupe au petit pois et de la Guiness dans son "bier garden"), ce qui etait vu d'un tres mauvais oeil par la populace.
A l'issue d'un proces la designant definitivement comme sorciere, elle parvint tout de meme a s'enfuir et ce fut sa malheureuse servante qui eu l'honneur de bruler a sa place pour calmer les foules dechainees.


Si vous voulez en savoir plus, c'est par ICI (attention, l'article est en anglais!)

Le grand Yeats l'a egalement citee dans son tres beau poeme Nineteen Hundred and Nineteen .

Je ne vous met que la fin, si vous voulez lire le reste, c'est en lien!

"Violence upon the roads: violence of horses;
Some few have handsome riders, are garlanded
On delicate sensitive ear or tossing mane,
But wearied running round and round in their courses
All break and vanish, and evil gathers head:
Herodias' daughters have returned again,
A sudden blast of dusty wind and after
Thunder of feet, tumult of images,
Their purpose in the labyrinth of the wind;
And should some crazy hand dare touch a daughter
All turn with amorous cries, or angry cries,
According to the wind, for all are blind.
But now wind drops, dust settles; thereupon
There lurches past, his great eyes without thought
Under the shadow of stupid straw-pale locks,
That insolent fiend Robin Artisson
To whom the love-lorn Lady Kyteler brought
Bronzed peacock feathers, red combs of her cocks.
"

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